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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 16:52

Surprise!
Nous ne sommes pas aux Baléares, mais à Barcelone.
Après plus de 24 heures à tirer des bords avec une efficacité toute relative (60 milles en ligne droite ce n'est vraiment pas beaucoup pour un jour de navigation), et avec un vent qui refusait obstinément de tourner de l'est au sud-est malgré ce qu'annonçait la météo, nous avons finalement jeté l'éponge et décidé d'emprunter un itinéraire bis, qui longe la côte espagnole et passe par la capitale de la Catalogne.
Cet itinéraire bis nous a cependant pris plus de temps que prévu car avant de traverser le golfe de Valence nous nous sommes arrêtés quelques jours pour tester les mouillages de la Costa Blanca, à défaut de ceux des Baléares (verdict: la côte est jolie autour du Cabo de la Nao mais il y a un peu trop de gros bateaux à moteurs qui ne savent pas respecter les distances polies de mouillage).
Ces journées n'ont tout de même pas été complètement dédiées au farniente puisque la note de blog sur notre séjour à Cadiz (si si, rappelez-vous, il y a quinze jours) est enfin terminée.

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 08:29

Après une très courte escale à Cartagène, où nous sommes arrivés sans vent et sans soucis mercredi soir, nous reprenons le chemin du retour, vers les Baléares.

Prochaines nouvelles dans quelques jours depuis Ibiza ou Mallorque...

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 11:44

Voici le troisième (et avant dernier) épisode de la série sur les avantages de l'annexe sans moteur, que nous continuons d'expérimenter puisque malgré nos recherches à Cadiz nous n'avons pas réussi à trouver d'hélice pour remplacer celle que nous avons perdue.

annexe3

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 11:45

Il y a moins de 80 miles entre Cadiz et Gibraltar, et la météo annonçant une absence quasi totale de vent nous pensions mouiller à Gibraltar après moins de vingt-quatre heures d'une navigation tranquille au moteur. Que nenni! Nous avons effectivement fait toute la route ou presque au moteur, mais à part ça la navigation a été bien loin de ce que nous attendions. Le vent qui devait être très faible a été en réalité très irrégulier (mais toujours de face et souvent très fort), et nous avons successivement
1 - fait du moteur
2 - fait un peu de près car le vent s'était levé
3 - mouillé pour attendre que le vent tombe (tirer des bords par vent fort ce n'est vraiment pas drôle)
4 - re-fait du moteur
5 - mouillé en catastrophe car le moteur refusait de fonctionner (heureusement ce n'était qu'un problème d'arrivée de fioul, vite réparé par Axel)
6 - re-fait du moteur
trajet gibraltar7 - fait demi-tour pour aller s'abriter dans un port qu'on venait de dépasser après que le vent et la houle ont rendu la route au moteur impossible
8 - re-fait demi-tour après dix minutes pour continuer vers Gibraltar quand le vent est retombé tout à coup
9 - mouillé derrière l'île de Tarifa, juste avant le détroit de Gibraltar, car le vent était à nouveau très fort et rendait le passage franchement hasardeux.
10 - attendu une journée et une nuit à Tarifa, à pester contre la météo foireuse, à regarder les voiliers qui essayaient malgré tout de passer le détroit et à pronostiquer leurs chances de succès (un certain nombre sont revenus s'abriter derrière l'île ou dans le port de Tarifa).
11 - re-fait du moteur jusqu'à Gibraltar, où nous sommes arrivés environ 48h après être partis de Cadiz...


Notre pause ici devrait être assez courte (juste le temps de faire le plein et la vidange) car la météo (on y croit encore) annonce pour aujourd'hui une accalmie dans le régime des vents d'est, dont nous aimerions profiter pour continuer notre chemin vers l'est de l'Espagne (probablement Cartagène si le vent ne nous fait pas trop de misères).


ps: j'ai profité de notre arrêt forcé à Tarifa pour faire le nouvel épisode de la série sur l'annexe, qui apparaîtra demain sur le blog. Par contre le récit de nos visites à Cadiz ne viendra qu'à notre prochaine escale.

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 15:48

10-07-29 - horaires siesteNous voici donc arrivés en Espagne (à Cadix) depuis quelques jours. On n'est pas si loin du Portugal, et pourtant l'ambiance est tout à fait différente. Le changement le plus frappant est dans le rythme de vie : on a beau savoir que les espagnols font la sieste, l'ampleur du phénomène est surprenante. Le premier jour nous avons voulu faire les courses à partir de 15h, grave erreur! Non seulement il fait encore beaucoup trop chaud (il est midi heure solaire) mais tous les magasins sont fermés jusqu'à 17h30 au moins et les rues désertes ont une atmosphère de dimanche après-midi assez sinistre. Ce n'est que vers 18-19h que l'animation revient, ce qu'on a pu constater le deuxième jour (le premier jour la chaleur nous a un peu assommés et on est revenus se cacher dans le bateau au moment où les gens un peu plus futés que nous sortaient).
Evidemment, les repas sont décalés en conséquence : il n'est pas rare de voir des gens attablés devant des assiettes bien fournies à cinq heures de l'après-midi (et pas pour dîner), et quand à 22h nous sortons pour notre promenade digestive on voit les restaurant se peupler peu à peu. Nous faisons des efforts pour nous adapter aux horaires espagnols mais pour l'instant notre meilleure performance est 14h30 pour le déjeuner (pas terrible) et 21h30 pour le soir (pas mal, mais peut mieux faire).

10-07-29 - cafe charcuterieD'autres détails plus ou moins subtils accentuent le changement d'atmosphère: la chaleur sèche, bien loin de l'humidité de l'Atlantique, qui donne l'impression d'être dans un four surtout quand on traverse la rue; les charcuteries-bar qui fleurissent à tous les coins de rue - assemblage étonnant à première vue mais pas tant que ça quand on pense aux tapas de jambon; il y a aussi le niveau sonore des conversations qui a gagné quelques décibels par rapport au Portugal (c'est particulièrement spectaculaire dans un train silencieux). Et puis la culture musicale du flamenco est bien vivante et n'existe pas seulement sur les cartes postales et dans les spectacles pour touristes: on le croise dans une salle d'attente de ferry, où un groupe de petites vieilles passe le temps en improvisant une séance de sévillanes au rythme des palmas; ou quand un vendeur de rue échange quelques ay aaaaaay ay ay! avec les archéologues du champ de fouilles d'à côté. On est bien en Andalousie...


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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 11:36

Nos quelques jours de navigation le long de la côte sud du Portugal ne nous ont pas beaucoup plus plu que Portimão: encore des longues plages plates et des alignements d'immeubles. Seules quelques falaises ocres percées de grottes, et un mouillage derrière une île isolée de la lagune de Faro, à côté d'un petit village de pêcheurs reconverti en paisibles maisons de vacances nous ont plu.

 

10-07-23 - guadianaMais tout a changé quand nous somme arrivés sur le Guadiana, le fleuve qui marque la frontière entre le Portugal et l'Espagne. L'estuaire ne paie pas de mine - les plages laissent place aux marécages mais les barres d'immeubles sont toujours là, certaines même abandonnées avant d'être terminées - mais au fur et à mesure qu'on remonte le fleuve le paysage devient bien plus sympathique : collines couvertes d'oliviers et d'amandiers, petits villages aux toits de tuiles, maisons en ruines au bord du fleuve, vieilles barques accrochées à des minuscules pontons... C'est même terriblement romanesque, on s'imagine bien quelques centaines d'années en arrière, avec les contrebandiers qui traversent le Guadiana, de nuit, pour faire passer des cigarillos de l'autre côté de la frontière...

 

Pas besoin d'imagination pour apprécier nore mouillage, environ 25 km à l'intérieur des terres. Le tableau est idyllique: au détour d'un méandre il y a de chaque côté de la rivière un joli village aux maisons blanches, adossé aux collines jaunes et sèches parsemées des taches gris-vert des oliviers, chacun avec sa forteresse qui surplombe le fleuve. Il faut encore ajouter à l'image le vert plus clair des herbes qui poussent au bord de l'eau, les couleurs vives des voiliers au mouillage, 10-07-23 - sanlucarle bleu du ciel et les jolies formes des deux moulins qu'on aperçoit côté espagnol. 

 

Les deux villages qui bordent le fleuve sont à la hauteur du paysage. Du côté espagnol, à Sanlucar de Guadiana, on a l'impression de se trouver dans un décor de cinéma, un croisement entre l'Andalousie profonde de Garcia Lorca et les villages fantômes des westerns spaghettis: rues désertes, murs blancs épais, grilles aux fenêtres, portails qui grincent, rues poussiéreuses parmi les oliviers... On pourrait presque entendre les volets se fermer sur notre passage et imaginer les regards soupçonneux des rares passants. Seuls le pavage des rues, un peu trop neuf, et les voitures, assez nombreuses, gâchent un peu cette ambiance très irréelle.

 

10-07-23 - alcoutimDu côté portugais, Alcoutim est village très pittoresque aussi mais dans un sens très différent. Les rues irrégulièrement pavées à peine carrossables, les fleurs aux fenêtres, le vieux château fort, la petite église et les vieilles femmes qui papotent assises sur un banc pourraient donner l'impression de se balader dans un endroit figé dans le passé, oublié au fond de la campagne portugaise, mais en réalité on a la sensation qu'à Alcoutim le présent se mélange très bien au passé, et que les touristes (beaucoup de plaisanciers) se mélangent très bien aux habitants. Il y a autant d'enfants que de personnes agées, et il paraît tout aussi naturel de se perdre dans les petites ruelles que de se connecter au hot-spot wifi du centre culturel, aussi normal d'aller écouter un concert de musique brésilienne sur la place du village que de regarder le fleuve couler depuis un des petits bars qui vendent de la bière et de la sangria.

 

C'est un endroit un peu hors du temps, où on aurait bien passé quelques jours de plus, mais il faut bien continuer et nous devrions donc partir d'ici peu pour Cadiz.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 11:25

Voici (enfin) la suite de la série de dessin sur les plaisirs de l'annexe à la rame. C'est d'ailleurs tout à fait d'actualité puisque nous avons perdu l'hélice de notre hors-bord... Choc sur le moteur ou acte malveillant? Les deux possibilités paraissent aussi improbables l'une que l'autre, mais toujours est-il que notre petit 2CV qui marchait si bien ne nous sert plus à grand chose et il a fallu ressortir les rames.
annexe2

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 11:03

10-07-19 - lisbonneNotre première semaine au Portugal a été plutôt active (d'où l'inactivité sur ce blog pendant ce temps). Nous étions mouillés à Cascais, à l'embouchure du Tage, ce qui est un excellent point de départ pour visiter Lisbonne, qui se trouve à quelques kilomètres, et sa région.
Nous avons beaucoup aimé Lisbonne. On y trouve un peu de tout : des rues commerçantes animées et touristiques (mais pas trop) et aussi des ruelles étroites pleines d'escaliers, de vieux immeubles couverts d'azulejos (ces carreaux de céramique à motifs souvent bleus) et de linge pendu aux fenêtres; il y a des grandes places parcourues par les tramways jaunes caractéristiques et des jolis points de vue sur les collines qui parsèment la ville, et puis il y a beaucoup de musées et de bâtiments anciens à visiter: le château de São Jorge, la tour de Belem, le musée de la marine... Mais on retiendra surtout le monastère des Jéronimos, magnifique exemple de l'architecture manuéline typique du Portugal, avec un cloître où la pierre dorée, taillée en dentelle, forme des motifs incroyables.

 

10-07-19 - tramway

 

10-07-19 - jeronimos

 

10-07-19 - sintra

Pour continuer dans nos visites de vieilles pierres - nous étions un peu en manque après notre séjour dans le nouveau monde - nous sommes allés à Sintra, non loin de Lisbonne, qui concentre un nombre incroyable de palais royaux, de forme et de style variés. Nous y avons visité la construction la plus ancienne: le "castelos dos mouros", ensemble de fortifications construites par les maures au Xème siècle et restaurées au XIXème. C'est un endroit qui réveille en nous l'enfant qui a joué aux chevaliers et contruit des châteaux-forts en lego: on grimpe les escaliers en grosses pierres, on parcourt le chemin de ronde, on observe les environs entre les créneaux, on se cache dans les tours de garde... La forêt dense d'où émergent les murailles ajoutent encore à l'aspect magique du lieu.

 

 

 

 

 

 

10-07-19 - cascaisCette escale au Portugal est également l'occasion de se replonger dans l'ambiance "vacances d'été dans une station balnéaire". La version haut-de-gamme, à Cascais: petites plages au coeur de la ville et barques de pêcheurs, rues piétonnes pavées animées et maisons rénovées, avec ce qu'il faut d'azulejos et ornements divers pour leur donner l'air tellement pittoresque que ça en devient à peine crédible, mais c'est charmant quand même. La baignade dans les eaux de l'Atlantique est un peu plus difficile qu'aux Antilles mais aussi étonnant que cela puisse paraître, c'est la moitié parisienne de l'équipage qui s'est jetée à l'eau (plusieurs fois!) tandis que la moitié nantaise restait frileusement à se chauffer au soleil dans le cockpit.
10-07-19 - portimaoMaintenant nous testons la version "tourisme de masse" à Portimão, à l'occasion d'une escale technique: plages interminables, rangées d'énormes immeubles aux multiples étages non moins interminables, rue commerçante remplie exclusivement de restaurants, magasins de souvenirs et vendeurs de maillots de bain... même les nombreux hôtels de luxe n'arrivent pas à contrecarrer l'impression sinistre et impersonnelle que dégage cet endroit.
Heureusement, nous ne devrions pas rester très longtemps ici et nous devrions très prochainement (demain, probablement) reprendre la mer pour nous diriger vers Vila Real de Santo Antonio, non loin de la frontière espagnole.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 10:26

10-07-13 - gateauxAux Açores nous avons retrouvé une gastronomie plus familière, la preuve en est que les spécialités marquantes de l'archipel tournent autour du trio (je dirai bien trinité mais j'ai peur de dire une hérésie) pain-vin-fromage.

Pour être tout à fait exact, le pain açorien n'a rien d'extraordinaire, par contre il font des brioches tout à fait honnêtes (qu'ils appellent massa sovada), des biscuits quelques peu bourratifs mais qui ont remporté l'adhésion d'Axel, et des sortes de madeleines rondes, les queijadas, qui sont elles franchement délicieuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10-07-13 - fromages

Le fromage, quant à lui, est partout; il faut dire que les vaches sont nombreuses et que s'il y a un seul bâtiment typé "usine" sur une île, c'est une coopérative laitière. Chaque île a son type de fromage: plus ou moins affiné, à pâte plus ou moins dure et au goût plus ou moins marqué. Faial par exemple fait du mou parfait pour faire fondre sur les pâtes ou dans les croque-monsieurs, tandis que São Miguel fait du dur au goût prononcé. Le rayon fromage dans les supermarchés est un plaisir pour les yeux et on y trouve même des grosses tommes de 10 kg - on en aurait bien ramené une mais malheureusement avec l'humidité le fromage a tendance à moisir pendant nos navigations.

10-07-13 - vinEn ce qui concerne le rayon alcool, nous avons dédaigné les diverses liqueurs locales (il faut dire qu'on n'a toujours pas terminé notre bouteille de liqueur de maracuja de Madère) par contre nous avons goûté le vin fait sur Pico à partir des vignes qui poussent sur des coulées de lave. Et pour une fois, j'ai reconnu un des arômes annoncés sur l'étiquette de la bouteille, car même avec le nez bouché on ne peut pas manquer le parfum soufré dégagé par ce vin. Nous avons essayé d'émettre un avis sur cette spécialité de Pico, mais il est difficile de dire si c'est bon ou mauvais, et après chaque gorgée on répète seulement : "c'est... bizarre". Une vraie curiosité!

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 10:22

10-07-13 - setecidadesSão Miguel est une île beaucoup plus grande que Faial et Pico. Déjà, il n'y a pas qu'une route qui fait le tour de l'île, et on a réussi à se perdre en sortant de Ponta Delgada, sur notre mobylette de location. Cela nous a permis de visiter le magnifique aéroport de São Miguel ainsi que la superbe 2x2 voies qui y mène  - c'est d'ailleurs la seule autoroute que je connaisse qui se termine par un cul-de-sac.
Après ce petit détour tout à fait intéressant nous avons repris notre itinéraire touristique, avec comme objectif de faire le tour des lacs volcaniques qui parsèment l'île. Le premier arrêt  a été aux lacs de Sete Cidades, justement considérés comme la principale attraction de l'île: les deux lacs aux formes irrégulières qui remplissent le fond d'une cuvette, forment un très joli tableau.

10-07-13 - lagoadofogoNous avons ensuite rejoint notre deuxième étape, Lagoa do Fogo, via les petites routes de campagnes. L'idée était d'admirer un paysage qu'on aurait moins bien vu de la grande route, mais outre le fait qu'on s'est encore perdus (enfin, pas vraiment, et pas très longtemps, mais on a  tout de même eu un moment de doute sur la route qu'on suivait) on a pu constater que la campagne de São Miguel est parsemée de grosses fermes et de zones industrielles, ce qui est plutôt bon pour l'économie locale mais moins pour la beauté du paysage.
Les vues sont certainement plus jolies dans la zone montagneuse où se trouve le Lagoa do Fogo, mais la couverture nuageuse étant assez basse ce jour-là nous n'avons vu que du blanc. Nous avons attendu longtemps en face du point de vue (théorique) sur le lac, espérant que les nuages se lèvent et essayant d'évaluer par les variations dans l'opacité du blanc qui nous entourait l'épaisseur de la couche de nuages, et finalement nous avons réussi à apercevoir la moitié inférieure du bout du lac le plus proche de nous, ce qui est assez peu (et assez loin de la jolie photo vue sur une carte postale) mais suffisemment pour nous décider à renoncer à attendre et à aller voir le troisième lac sur notre liste: le Lagoa das Furnas.

10-07-13 - lagoadasfurnasCe lac est moins joli que les deux autres (enfin, moins joli que ceux de Sete Cidades, et moins joli que la carte postale du Lagoa do Fogo) mais comme son nom l'indique on peut voir juste à côté une zone d'activité volcanique assez impressionnante: sol chaud, bassins d'eau bouillante, fumerolles et vapeurs de soufre. Il paraît qu'ils font cuire des repas dans des trous creusés dans le sol et que ça donne un goût particulier aux plats préparés de cette manière, mais à mon grand dépit l'endroit était désert quand nous y étions et cette curiosité ne figurera donc pas dans la rubrique gastronomie.
Quand nous en avons eu assez de respirer des odeurs de soufre (c'est marrant mais pas trop longtemps) nous sommes revenus vers Ponta Delagada, en nous arrêtant dans les petites villes qui parsèment la côte sud de l'île. Partout on trouve des rues étroites, des maisons colorées, et toujours les bâtiments blancs à bordures noires, églises ou bâtiments officiels.



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